Evenement
Notre président a décidé de se marier!!
Pour ceux qui le souhaitent, les joueurs et dirigeants sont invités à la cérémonie à la mairie de Marcenat à 16h00 le 2 juin et le vin d'honneur se déroulera à partir de 17h45 à la salle des fêtes de Rongères!
Demi finale!
Lapsus révélateur ?
Ce dimanche Varennes allait jouer sa demie finale à Lempdes, mais contre qui ? En effet sur le journal Varennes se déplaçait à Lempdes pour jouer contre les joueurs de Lapalisse qui eux dans le même temps allaient à Pont du Chateau jouer contre Varennes ! En fait Lapalisse se voyait déjà en finale car c'est le lieu des finales régionales cette année.
Varennes, après s'être invité, de justesse, au bal de promo comptait bien inviter la reine du bal à danser le dernier slow. Malheureusement Varennes n'est pas le seul prétendant et Lapalisse c'est déjà trouvé une place confortable sur la banquette.
Les musiciens entrent en scène et envoient les premières notes. Lapalisse investit le parquet et jette quelques banderilles à notre égard. Jérôme tente de passer pardessus avec un coup de pied mais il est contré, la charge de Lapalisse ne se fait pas attendre. Un premier plaquage raté et nous voilà acculé en coin de bar. Heureusement, il n'y a pas de dégat et nous arrivons à nous dégager. Les gars de Varennes tentent de circoncrire l'avancé lapalissoise mais illégalement. Les premiers points sont à mettre à leur profit.
Score : 03-00
On ne compte pas se laisser faire et nous brisons une bouteille de rouge limé sur un crâne adverse. Celui-ci tente de rétorquer mais le videur le voit et l'envoi valser à dix mètres. Mathieu tente de rendre la pareil à son vis à vis mais manque le cadre.
Lapalisse revient dans les quartier de Varennes et profite d'une faute de main pour passer de nouveaux trois points.
Score : 06-00
Coup sur coup nous perdons de fin stratège, notre moine shaolin nous quitte suite à un plaquage viril. Son épaule ne tient pas le coup. De même chez nos adversaires, Elie à lui aussi un soucis d'épaule. Varennes tente une incursion dans le camp de Lapalisse. Loïc en fut pour ses frais. Dans les rixes de comptoirs il ne faut pas tomber par terre. Un joueur adverse ratissa le ballon et sa tête, nous arrivons pour l'aider mais le mal était fait.
Varennes essaye d'envoyer un peu de jeu. Je perce au raz d'un regroupement, retrouve ma soeur jumelle qui lui tente de s'échapper le long de la touche effectue un coup de pied de recentrage pour Jo qui n'arrive pas à capter le ballon. L'action rebondit côté lapalissois mais est vite arrêtée. Dans la mêlée une explication de texte s'ensuit entre piliers. Je ne vous relate pas la conversation, vous savez ce que c'est. Résultat ils pourront continuer à argumenter dix minutes sur la touche.
Mi-temps.
C'est un beau match de tranchée, engagé et pas beau à voir, un bon derby Varennes – Lapalisse en fait.
Reprise Mathieu maintient Lapalisse sous pression grâce à son jeu au pied qui fait courir les ailiers. Touche sur leurs cinq mètres. La touche est cafouillée, Sylvestre s'en empare et tente une percée. La charge est repoussée mais la famille varennoise est au soutien. Elle obtient une pénalité à 5m de la ligne d'enbut. Mathieu pour la tenter recule de vingt mètres. Forcément avec le vent qui balaye le terrain, le ballon fut éjecté comme un vulgaire mouton de poussière. Il voulait surement s'ouvrir l'angle, il n'y avait pas forcément besoin quand on est à deux mètres à la droite des poteaux...
Heureusement sur la faute suivante Mathieu trouve enfin le cadre. Et débloque le compteur de Varennes.
Score : 06-03
Varennes donne le baton pour se faire battre et permet à Lapalisse de s'éloigner un peu plus grâce au pied de leur buteur.
Score : 09-03
Varennes jette toutes ses forces dans la bataille. Ça y est on y vient à cette fameuse rixe de fin de bal, lorsque l'on s'est fait refoulé par toutes ces pimbêches et que l'on s'est noyé dans le rouge limé, la bière et le rosé pamplemousse. Forcément il ne nous reste plus qu'à aller asticoter la bande rival. Tout y passe, pied qui traine, doigt tordu, mandoline, violon, grosse percussion, cymbale, triangle ?!? ah ça c'est l'arbitre. N'en pouvant plus je sors avant les autres, bien aidé par mon vis à vis et monsieur l'arbitre.
Celui-ci siffle une mêlée, les joueurs et le staff de Lapalisse saute de joie, se roule par terre, copule comme des escargots... incompréhension de notre part. Ce n'est qu'une mêlée faut pas se mettre dans tout ces états, surtout que ce n'est pas la première du match. Ils ont tout simplement cru que c'était la fin du match. Celle-ci arrivera bien quelques minutes plus tard, sur une victoire de Lapalisse qui ont bien fait quelques gouttes d'huile cet après midi.
La troisième mi-temps fut à la hauteur de la réputation varennoise et lapalissoise. Malheureusement nous avons du nous retirer précipitamment, Hervé commençait à fatiguer et le chauffeur avait sa coupure. Je ne pense pas que le retour dans le car ait été morne, surtout que les joueurs étaient attendus au Bowling pour plomber la piste mais plus vraisemblablement pour écluser quelques hectolitres de mousse.
Varennes ne participera pas à la dernière danse. Lapalisse se verra affronter Thiers en final qui est venu à bout du Stade Clermontois sur le score de 27-23.
La saison varennoise est maintenant terminée.L'ASV organise son repas de fin de saison le samedi 30 juin.Plus d'information trés bientôt!
info
Varennes affrontera Lapalisse en demie finale dimanche 22 avril sur le terrain de l'AIA Lempdes à 16h00.Le déplacement se fera en car et on espère bien ramener la victoire dans les soutes!!!
Victoire!!
Varennes martyrisé, Varennes ridiculisé mais Varennes rescusité !
Mort, enterré. C'est comme cela que l'on parlait de Varennes depuis ces quinzes derniers jours. Depuis que Varennes avait chuté à domicile face à Clermont et que, dans le même temps, la Vallée Verte allait glaner les 4 points de la victoire chez Thiers. Varennes est poussé au bas du bus, le nez dans la merde, et le quatuor de tête se gaussait de nous.
Donc Varennes, au dire de tous, était mort et l'enterrement se ferait dimanche à 15 heures. Dédé Meunier avait pris les côtes, pris le plus beau bois, façonna les moulures à sa manière et il commenca sa besogne. Ah il ne l'avait pas rater cette bière ça aurait été bête, pour une équipe de rugby. Mais au moment de sceller le couvercle, il entendit du bruit. Surpris il s'approcha du couvercle, et là : Bim ! Un coup de pied fit valdinguer le couvercle. Tous les clous sautèrent. Vous l'auriez vu, ce pauvre homme, désabusé, épinglé après le mur avec le crucifix au milieu du front.
L'enterrement attendra.
Tel le phénix Varennes s'est relevé de ses cendres encore fumantes mais celles-ci se sont vite éteintes au moment d'aborder la vallée verte devenue blanche pour l'occasion. Les joueurs partèrent de Varennes sous une pluie battante qui, avec le froid, vous cinglaient le visage. Passer Clermont nous entamèrent les premiers lacets et les premiers flocons faisaient leurs apparitions. Les loups escortaient notre ascension, surtout ne pas dévier du chemin. Arrivés au stade, le terrain avait mis son manteau d'hiver. Personne ne veux descendre du bus. Certains joueurs de la Vallée verte se montrent en T-Shirt bravant le froid. La guerre psychologique est entamée. Nous n'allons pas nous laisser faire. Tout le monde descend. On s'arrête à la buvette et on demande douze litres de vin chaud. Certains de l'ASV vont se changer. Je reste, avec quelques irréductibles. 14H35 des gars de la Vallée verte nous demande si nous jouons. Finissant la carafe de chaud la réponse ne se fit pas attendre : "On joue si vous jouez. " et je parti pisser sur les lignes pour les tracer. Au bout du premier pointillé de la ligne des 5m je du me rendre à l'évidence, le froid a rendu mes doigts gourds et ma lance de pompier s'est transformée en Knackie ball, résultat je me fais dessus, bah ce n'est pas désagréable en fait, ça réchauffe. Heureusement les locaux ont ramené une souffleuse pour les lignes. Je vais me changer, avale deux litres de synthol, le dolpic et me trempe la tête dans la vaseline. C'est bon je suis chaud. 14H45 on brave le froid. Z'ours est dans son élément, de la forêt, des lacs, mais il paraitrait qu'il ne soit pas polaire notre Z'ours.
L'arbitre repousse le coup d'envoi de quinze minutes, ah merde j'avais pas prévu ça moi, le synthol commence à ne plus faire effet.
Enfin le match démarre nous jouons avec les flocons dans le dos. Cet après midi nous jouerons dans une ambiance tamisée, aux chandelles. Mathieu allume les bougies et l'arrière garde de la Vallée verte se prend du flocon dans l'oeil, résultat, en avant. Mêlée même en vissé nous dévissons. La vallée verte à bien l'intention de nous enterrer au sens propre. Il nous faudrait des chaussures d'alpiniste.
Comme on peut s'y attendre par ce temps les trois quarts ne verrons pas beaucoup de ballon. Mathieu débloque le compteur par une pénalité.
Score : 00-03
Ragaillardis les locaux sortent leur arme fatal, le groupé pénétrant. Ils enfoncent nos lignes sur 40 mètres, heureusement qu'ils partaient de leur 22. certains passent à la moulinette pour arrêter le monstre à 16 pattes. Pénalité jouée en touche. Idem, mais la machine s'enraye, ils sont obligés de repartir au ras, la nasse est prête. Les coups de butoir commencent, la défense est présente, les épaules se réchauffent, les abatis sifflent. Viril les contacts, rugueux, les assaillants sont pris à la gorge. Le climat aidant ils cafouillent le ballon mais la défense est désordonné et un attaquant passe par un trou de souris et s'échappe. Thomas a un sérieux concurent. Essai pour les locaux. La transformation est manqué.
Score : 05-03
Sur le coup de renvoi , la réception est cafouillé et profite à un varennois qui tape au pied. Jo et Loïc cours après ainsi qu'un dernier défenseur. Tous plongent sur ce bout de cuir et, dans ce maelstrom de bras et jambes l'arbitre n'y voit goutte. Résultat, mêlée à 5 m pour varennes. Pas d'essai sur ce temps de jeu mais une nouvelle pénalité réussi par Mathieu.
Score : 05-06
La course poursuite se continue, la carotte est bien trop belle pour la laisser filer. Malheureusement certains nous abandonnent dans cette lutte acharnée. Tout d'abord Mickael et son mollet qui n'a pas tenu. Puis Loïc et son genou, ses ligaments se sont entourés autour de sa rotule, pas joli joli tout ça. La vallée verte rempile leur stratégie et obtient une nouvelle pénalité réussie par le buteur.
Score : 08-06
De part et d'autre on essaie d'envoyer un ou deux ballons aux glaçons qui nous servent de trois quarts, sans succès. Le jeu adverse a vite été déchiffré quand on voit que la ligne de trois quart est aussi lourde que les avants on se dit qu'ils ne vont pas faire dans la dentelle. Ça tombe bien on n'était pas venu faire du tricot. Les attaquants sont bien accueillis et renvoyés chez eux. Varennes reprend la marque juste avant la pause, merci Mathieu.
Score : 08-09
Mi-temps
On est pas mal, ça valait peut être le coup de faire ce petit déplacement bucolique.
Reprise, cette fois c'est nous qui avons les flocons dans les yeux. Varennes fait voir qu'eux aussi savent jouer devant et une cocotte se met en marche. Pénalité, mais la mire du buteur se dérègle, la montée défensive laisse à désirer ce qui permet au locaux de se dégager assez facilement ou même de relancer depuis son enbut avec des surnombres à plus savoir quoi en faire. Heureusement pour nous l'arrière fait le pas de trop et au moment de faire sa passe il se fait rentrer les côtes dans la rate.
Varennes repart à l'abordage. Thomas a vu un trou de campagnol, il y passe la tête mais le reste ne suit pas. Il me dit qu'il aurait du passer, ces moustaches passaient. Oui mais tout le monde n'est pas chat.
Reprise du âpre combat de tranchée. Varennes se détache à moins de 20 minutes de la fin. Mathieu retrouve le chemin des poteaux.
Score : 08-12
La vallée verte ne compte pas se faire subtiliser le pompon sur ces terres. Varennes colmate les brêches. Je me retrouve à faire le bouleau des trois quart je me retrouve en troisième rideau. L'artilleur local m'a vu il canonne, Boum ! une ogive, c'est bon je la vois arriver, tout le monde me crie que ça arrive de partout, faut que je l'attrape cette patate chaude. C'est bon je suis dans les 22 je cours après ce ballon l'attrape crie "Marque". Rien pas de coup de sifflet, je regarde mes mains, pas de ballon seulement des flocons. Merde le ballon est deux mètres plus loin. Je tente de l'attraper me vautre dans la neige finis à quatre pattes touche du doigt l'objet si convoité , un adversaire me passe sur le corps tente d'attraper le cuir mais commet un en avant. Sauvé ! Varennes s’arc-boute en défense. Romain joue avec nos nerfs et dégage à chaque fois son camp plein axe, pile sur l'arrière. Celui-ci pique des banderilles dans la défense mais si ce n'est pas la défense varennoise qui arrête les adversaires se sont leurs mains qui leurs font faire des en avants. Ce match on ne peut pas le perdre. Nous l'avions vu ce matin dans les oracles. Faut dire que l'on avait mis les chances de nos côtés. Les chats noirs ont été éviscérés. Les chouettes clouées aux portes du car. Nous avons lu l'avenir dans les viscères des dits chat mélangées avec du marc de café de la bave de crapaud la boule d'Irma, et les racines de manioc. On avait téléphoné à Boubou médium ayant la cataracte qui nous a affirmé qu'il ne neigerait pas aujourd'hui et que l'on gagnerait, d'après lui 50% de ces prédictions se réalisent. Heureusement il neige.
Enfin le moment de délivrance après avoir demandé 25 fois à l'arbitre combien de temps il restait en 10 minutes celui-ci me dit que si nous tapons en touche ce sera fini. Romain veut taper mais comme il a dévissé tout ces coups de pied Boud prend ses responsabilités et trouve une touche merdique mais c'est une touche qui fait du bien.
Le coup de sifflet foudroye les joueurs de la Vallée verte et porte au nues ceux de Varennes.
Score final : 08-12
Dans l'euphorie la plus totale Varennes arrache le dernier billet pour les demies des doigts des valeureux sociétaires de Murol.
Nous prenons le bus pour rejoindre le club house. Le bus se perd dans les montagnes enneigés. Il voulait monter le col de la ventouse, la femme du Mont Ventoux. Mais la neige l'y en empêcha le chauffeur tenta un demi tour au frein à main au milieu d'un virage, repartis en marche arrière dévalla monts et vallées pour se retrouver au point de départ. Perdu au milieu de nul part. Obligé de téléphoner pour savoir où nous étions et où se trouvait le club. Enfin arrivé à bon port on s'octroya une bataille de boule de glace. Après s'être réhydraté nous repartimes en direction de notre bourbonnais, ce qui se passa sur le retour restera entre nous.
Nous repartons avec le pompon donnant droit à un tour gratuit la semaine prochaine, prêt à bouffer du caribou et les cornes qui vont avec.
On est en demi!!!!
Et oui, les varennois ont obtenu leur billet pour les demies finales du championnat d'Auvergne en battant hier le XV de la Vallée Verte sur un terrain enneigé et des conditions météo hivernales.Mais les deux équipes ont réalisé malgré tout une bonne prestation et l'ASV remporte la victoire sur le score de 12 à 8.
Les varennois joueront donc la demie finale du championnat d'Auvergne dimanche 22 avril(lieu et heure à venir) contre Lapalisse ou le Stade Clermontois.
Résumé à venir...
Poisson d'avril
Les traditions se perdent, pas une blague, ni même d'histoire abracadabrantesque à entendre. je m'attendais même à voir un joueur jouer avec un poisson d'avril accroché dans le dos.
Donc pour marquer le coup il n'y aura pas de résumé du match de ce week end. Ma scribe était au petits soins de son fils qui s'est torsadé la jambe. Ma conscience voguait entre deux eaux, mon insconscient dans les vapeurs de distillerie et mon subconscient quelque part non loin. Quant à mon inspiration, elle c'est délité dans le grand format du week end épicurien de la semaine dernière.
Néanmoins Varennes accueillait le stade clermontois où chacun avait besoin de points pour des objectifs différents. La montée pour l'un et la qualif pour l'autre. Ce qui est bien c'est qu'au moins un des deux à pu remplir l'objectif. Match plaisant à voir et à jouer sous un soleil printannier. Varennes a retrouvé de l'envie et joue de mieux en mieux, on va être redoutable pour les tournois de sixte.
L'ASV se revendique fils spirituel de Hitchok car comme chaque année elle tient en haleine ses nombreux fans. Oui, pourquoi assurer la qualif à 3 journée de la fin quand on peut s'octroyer une sacré dose d'adrénaline sur la dernière journée en allant chercher sa qualif chez le quatrième de poule. Quelle saveur !
Victoire donc, de Clermont sur le score de 18 à 13 qui a été plus réaliste et plus prolifique au pied que Varennes. A noter un essai de notre tigresse en coin malgré le retour en travers de 3 sauvages.
Concours Apicole
Vous connaissez l'histoire du Concours Agricole ? Ça vous a plu, hein, vous en demandez encore ? Alors écoutez l'histoire du concours Apicole.

Alors voila ça se passe toujours 15 jours avant Pâques. Varennes change de visage, la ville est en effervescence et nous, comme des midinettes de 12 ans allant à leur premier rendez-vous. Vite, l'entrainement est avalé, une douche un peu de sent bon et surtout changer ma main droite, prendre ma main à vaches pour l'occasion. Pour une fois que je peux mettre des mains au cul sans prendre de baffes.
21h15, ça sent l'oestrogène à plein nez, on est dans la place, dans le harem de Jocko Besne. Voir toutes ses peaux de vaches intouchables, aguicheuses, nous lancer des oeillades. Leurs croupes, incendiaires, à vous pervertir un saint. D'ailleurs l'Abbé Taillère a viré sa cutie. Il a délaissé Dieu et ses petits enfants pour se tourner vers Noé et son arche. Vous me direz, il n'a pas totalement tourné le dos à sa foi car ces filles et garcons ont tout au plus 2-3 ans. Nous nous refusons à succomber, du moins pas tout de suite. Se laisser désirer, en attendant allons s'abreuver. Pim pam, les giboulés de mars sont bien là, rouge, blanc, rosé, bière et champagne.
Du coin de l'oeil j'observe, le galbe de la jambe est parfait, une descente de rein à vous faire pâlir un skieur, la fesse haute et bien rebondie, c'est sure elles n'auront pas de problème cet été sur la plage. On part faire notre tour, ces chiennes attachées le sentent, de nouveaux mâles sont là. Elles s'excitent, nous lancent des regards implorant, tirent sur leurs chaînes, gémissent. Et là, au détour d'un panneau le charme opère. Vous l'auriez vu, jeune jouvencelle blonde très pâle voir blanche, regard d'ambre, une bouche qui vous prédit le paradis. Ses jambes élancées et musculeuses, une descente de rein à n'en plus finir mais qui finit tout de même sur un cul, deux fesses rebondies. Parfaite. Je m'approche, lui touche l'échine, elle frissonne.
Le courant passe, elle s'appelle 234, original, je lui demande d'où elle vient, de Saint Pourçain sur Besbre, qu'il y fait bon vivre là bas. Sa voisine jalouse lui pisse dessus, je m'insurge, quelle éducation ! Nous débattons, de la boucherie, des présidentielles, de la relativité d'Einstein. Elle pense que sa théorie tiendra encore longtemps. Mais quand même un neutrino a dépassé la vitesse de la lumière ! Cela remet tout en question. Elle me dit que c'était un cable USB qui était mal branché et qui, du coup a faussé la donné. C'est impossible, même un cable en 2.0 ne peut pas aller plus vite que la lumière, même si c'était cablé avec de la fibre optique comment veux tu que l'information aille plus vite que le neutrino qui va plus vite que la lumière ? Elle me regarde, me répondit Meuh. Au pire si Han Solo était là avec son vaisseau il pourrait faire la course avec ce neutrino sur une distance de 3 parsec avec une vitesse de 0,3 au dessus de celle de la lumière. Là je vois bien qu'elle a décroché. L'ambiance se tamise, les lumières s'éteignent. On vient me chercher, faut que l'on se casse les gardes du harem ont eu vent de notre présence, ils nous cherchent. Je lui promet de revenir la délivrer, demain.
Nous voilà dehors 1 heure du mat, bon on va au troquet d'en bas préparer notre soirée de demain, car c'est demain que le concours commence, réellement. Arrivés sur site, on opère on se met d'accord avec le tenancier. Faut qu'il passe du carolin sur cette piste, je veux que ce soit nickel pour demain que je puisse glisser sur les genoux sans accroc. Je prend les dimensions de la piste pour pouvoir faire mes pas à la Travolta. Là à cet endroit du bar j'ai une vue d'ensemble pour pouvoir débusquer les galinettes cendrées. Parfait, tout est prêt, du coup on goûte le produit local. En chemin on a trouvé un petit garçon tout perdu, Fred il s'appelle, il ne sait plus où il habite. Avec Arnaud on le prend sous le bras le réconforte. A 6 heures du matin on le remonte, vous l'auriez vu allant de droite à gauche regardant le nom sur les sonnettes pour essayer de retrouver sa maison.il s'entrave, nous le relevons, lui époussetons la poussière sur les genoux. Perdu, du coup je le ramène à la maison mais par contre faut qu'il dorme avec Arnaud. 5 minutes plus tard j'entend un grand bruit. Je ne veux même pas savoir qui a voulu faire quoi avec qui.
11 heures, Thomas nous appelle, le trémolo dans la voix :
-
"On a gagné !
-
Quoi ?
-
On a gagné, notre vache, elle a le premier prix. Faut venir on va fêter cela.
-
C'est laquelle ?
-
La 234. "
J'ai du goût quand même. Pas le temps de prendre une douche on y retourne. Retour dans le harem, on sabre le champagne, on se prend en photo avec, on l'embrasse, une petite main au cul au passage, elle ne s'offusque pas... La journée va être longue. Guillaume est fier elle va se vendre à un bon prix. Après avoir étanché notre soif et celles à venir on sort de l'abreuvoir. On retrouve Mathieu, tombe sur Loïc, on se teste à la massue, forcément Mathieu gagne et moi j'ai failli me faire mettre K.O. par le retour de massue. Avec Arnaud on relate notre fin de soirée, notre petit chaperon rouge, a retrouvé ses esprits sa femme et sa maison. Blaz leur dit qu'il y avait du monde en boîte, on était plus de deux milles, je n'en vit que deux.
Nous cherchons Sylvestre pour négocier comme chaque année une moisse-bat ou un tracteur pour tondre la pelouse. Pas là, on fait trois fois le tour, non, bon qu'est ce que l'on va faire de cette valise diplômatique ? On va faire marcher le commerce local.
Le soleil encore haut darde ses rayons et les petites butineuses que nous sommes allons nous abriter sous une sorte de coquelicot pour se sustenter de son nectar. Le patron de l'estanquet s'inquiétait de ne pas nous voir arriver, il est 15 heures. Il a fait livrer 10 futs de bières. Nous lui montrons notre valise, ses yeux scintillent, il nous reçoit comme des coqs en pâte. On ne partira que lorsque nous les auront tous bus. Tiens c'est la mienne, la tienne, la sienne, celle du patron, on ne part pas sur celle du patron, de toute façon on ne comptait pas partir. D'autres butineuses s'attelent à ce coquelicot certaines de passage, d'autres à demeure. L'essaim grandit. Quelqu'un prospose d'aller voir ailleurs, pas fou non, on ne va pas s'hasarder ailleurs au risque de ne rien trouver. Julien est la avec madame. Il a même emmener des personnes de son village, Albi, à cet instant on entre dans une autre dimension, des -eing s'insèrent dans les conversations et ponctuent les phrases.
22 heures, il fait nuit les loups sont sortis, les docteurs Jekyll laissent leurs places aux détriments des Misters Hyde. Nous allons enfin manger au grand soulagement de ces dames. Le coquelicot s'était refermé de toute manière. Après 25 carafes de rouge et rosé et deux tonneaux de cognac, nous allons nous dégourdir les pattes, concours de tir au but, je n'ai toujours pas gagné. Nous traversons l'atlantique pour aller aux states et plus précisément au Manhattan. Nous prenons nos quartiers et avisons du potentiel de la soirée. Là bas vers l'estrade y a un coin à galinettes. Je vois une galinette, deux outardes, une caille et, non, c'est beaucoup plus gros que cela, une poulette. Je me lance, parade nuptiale du paon, je fais la roue et pan ! Raté, elle est vive, c'est de la sauvage. Pas grave elle reviendra. Autre proie, autre approche :
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Bonsoir,
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Bonsoir,
et là je lui met les doigts dans les yeux.
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je vois que mon charme t'as tapé dans l'oeil, aveuglé même.
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Putain mais il est con ce type,
Elle essaye de me gifler mais comme elle n'y voit rien me manque et elle part en courant au toilette. Je me dis qu'elle est partie se remaquiller et qu'elle reviendra me voir après. Mais après une heure j'ai du me faire une raison. Arnaud quant à lui est sur un coup, il sent qu'il va conclure, il va au toilette et s'enfile une bonne rasade de pousse mousse, pour l'haleine. Putain mais cela mousse vachement, la fille s'enfui en criant "un enragé il a la rage."
Dernière tentative sur une caille qui tianque. On discute un peu et là au détour d'une conversation anodine je lui lance la phrase de tueur, elle ne s'en relèvera pas : "tu sais que ta mère est une voleuse ? Elle a volé les deux plus belles étoiles du ciel pour les mettre dans tes yeux. "
elle se met à fondre en larme, c'est dans la poche bonhomme, t'es un putain de serial lover.
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Faut pas te mettre dans cet état ce n'est q'un compliment.
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Non, c'est pas ça mais c'est ma mère elle est vraiment en prison.
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Oh putain, pour tes yeux, je pensais pas que c'était possible.
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Pauvre con, en plus t'as même pas vu mais j'ai un oeil de verre.
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Ah ouais maintenant que tu le dis c'est vrai que quand tu tourne la tête il ne s'arrête pas. Bon ben je vais te laisser. Salut.
Goujat, oui je sais. Thomas quant à lui a du succès dans les affaires. Il est submergé de SMS sulfureux de femmes qu'il ne connait pas. Sa réputation de furet sachant prendre les trous, les gros comme les petits a dépassé les limites de Varennes. Le clou du spectacle, assis au comptoir sirotant mon verre une main se pose sur mon épaule, putain elle vienne me débusquer dans ma tanière, je tourne la tête, un vieux barbu. Stupeur.
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Salut (et je retourne à mon verre)
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Salut toi, dis donc ça te dirais que je te tâte la prostate.
Je recrache le contenu de mon verre et me tourne vers lui.
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La proposition est alléchante et ne manque pas de ... doigté mais j'attendrai mes 50 ans pour savoir si ma prostate se porte bien.
Du coin de l'oeil je cherche de l'aide et tiens fermement mon verre, au cas où, mais il n'insiste pas et s'en va. Bon il est temps de rentrer, de toute façon la night box ferme. Il est, je ne sais pas quel heure il est, je ne sais pas s'il fait encore nuit. Enfin encore une nuit sans rêve.
On est dimanche, réveil 12 heures je m'approche de la brosse à dent. Les poils fondent, ah oui quand même, on a bien chargé la mule hier. Dernier tour d'honneur au concours on retourne manger un bout de boeuf, dernière bise aux vaches, adieu les filles.
Vivement l'année prochaine, je n'ai pas eu le temps de tout faire cette année.
Samedi 31 mars à 20h, l'école de rugby varennoise organise son loto traditionnel avec une partie offerte pour les enfants de moins de 12 ans.
De nombreux lots à gagner:Télé LCD, Nintendo DS, Vélo, et bien sur la super quine avec à la clé un voyage:rendez vous samedi à la salle de Max Favalelli de Varennes sur Allier
Varennes Chamalières
Man of the Match.
Ce week end etait celui de la rédemption pour le clan varennois. Après deux piètres prestations à l'extérieur Varennes avait sonné le tocsin pour rameuter tout les joueurs en vu de la réception de Chamalières. Ceux-ci ont répondus présent. Tout les matelots étaient sur le pont, prêt à l'abordage. Tous sauf un, Cédric à sombré dans les affres de l'alcool. Vous l'auriez vu vendredi, titubant la bouteille de wisky à la main, criant à qui voulait l'entendre qu'il ne l'avait pas voulu, qu'il avait fait des erreurs comme tout les hommes mais qu'il avait compris et qu'il ne recommencerait plus. S'essuyant la bouche d'un revers de manche et s'affalant sur ce tabouret au coin du comptoir, pleurant sur son triste sort. Puis se relevant, vindicatif, en montrant l'assemblé du doigt qu'on ne le reprendrait plus. Malheureusement sa saoulographie dura tant et si bien que dimanche il ne se présenta pas au rendez-vous dominical, coincé au confessionnal.
Nous vimes arrivés un revenant, à deux heures moins cinq, littéralement. Le teint blême, le regard agard, la barbe de cinq jours les joues creusées, chancelant sur ses jambes, des marques de cordes aux poignets et chevilles. Julien a réussi à s'échapper des griffes de sa femme. Il nous explique qu'il a profité qu'elle soit partie en pélerinage sur la tombe de Cloclo pour ronger ses cordages et s'échapper par le conduit d'aération de la maison, dans les combles. Il est descendu en rappel le long du lierre, évita de se faire bouffer le cul par son chien court-circuita le tracteur du voisin et parti en pédalo.
Nous profitons d'une fenêtre météorologique pour commencer le match. Varennes attaque tambour battant et investit le camp de Chamalières. Mathieu ne concrétise pas cette domination et manque une pénalité. Surpris par cette entame les visiteurs remettent la main sur le ballon et envoie également du jeu. À la vingtième Chamalières se voit réduit à 14, Varennes ne profite pas de cette supériorité car Gim le rejoint quelques instant plus tard, il joue encore avec les règles de 72.
N'ayant plus de lanceur de pizza pour les touches nous demandons au talon rouge de lancer pour nous. Ne le sentant pas fiable on se rabat sur des mêlées. Varennes est sous pression et sur un lancée vert dans nos 5m nous nous faisons chipper le ballon. Celui-ci atterit dans les bras des trois quarts qui sont en surnombre en bout de ligne. Essai non transformé.
Score : 00-05
Retour à 15 contre 15, Varennes repart à l'assaut de la ligne adverse et obtient une pénalité dans les trentes mètres. Je me tourne vers notre buteur, il ne la sent pas. Le remplaçant du buteur ne veut pas non plus, ni le remplaçant du remplaçant, le soigneur ne la sens pas. Je me dis que je vais peut être la tenter. L'arbitre me met la pression qu'est ce que je veux faire ? Et puis merde, je joue à la main, me lance seul face à la ligne adverse tel Jeanne d'Arc face aux anglais. Regroupement, la balle part à l'aile, regroupement. On arrive sur les 5m adverses, débute alors la séance de pilonnage, Gim puis Z'Ours, même Benoit s'y met. Mais le salut viendra de Thomas qui se faufile dans un trou de ragondin. Essai transformé.
Score : 07-05
Mi-temps.
Chamalières refait parler la poudre, Romain, sous pression, est obligé de se jeter en touche. Gim se fait encore pénaliser il jouerait le ballon au sol. On explique à l'arbitre que comme il est petit avec une légère proéminence ventral, on pourrait croire qu'il touche le joueur mais non il est sur ses jambes. Varennes arrive à se dégager. Les trois quart envoient quelques balles à l'aile et Guillaume est sur le point de marquer mais passe en touche avant. Ce n'est que partie remise sur un regroupement dans les dix mètres de Chamalières Thomas revoit ce trou de ragondin et s'y faufile dandinant l'arrière train tel un furet. Essai ! Non transformé cette fois. Plus qu'un drop et l'après midi sera total pour lui.
Score : 12-05
Chamalières joue les pénalités à la main mais tombe sur une défense entreprenante, chose rare, et qui refoule les assauts. Les avants varennois entreprennent de tester les joueurs adverses sur des groupés pénétrants. Le monstre à 16 pattes boitille au départ mais avance tout de même. Un joueur adverse se fait happer par les chenilles et passe sous le maul, ce qui entraina "le déchenillage" du Caterpillar et un carton pour Chamalières. Mathieu concrétise le travail des avants.
Score : 15-05
Varennes met le doigt là où cela fait mal, devant. Christophe dans un regroupement prend le ballon et plonge pour marquer son essai. Essai valable sur un terrain de 90 m de long, malheureusement ceux-ci font 100m. Il échoua à 3m de la ligne d'enbut, il nous dit qu'il n'avait pas vu les pointillés seulement la ligne. Carton pour Christophe pour avoir enterrer le ballon.
En fin de match Mathieu tente une pénalité en coin de 45m qui passa de peu sous la barre. Ce qui permit à leur arrière feux follet de relancer depuis son enbut. Il passa quelques défenseurs varennois et après 40m se fit reprendre. Boud n'est pas loin de marquer lui aussi suite à un petit côté joué par Gim, il fixa les défenseurs et donna à Boud qui vit arriver la deuxième lame. Il tenta bien de plonger pour marquer en glissant mais de son aveu la pelouse n'était pas assez humide et son ventre l'a freiné. La fin de match sera sifflée sur un dernier essai, non pas de Thomas, mais de Mathieu qui profita d'une mauvaise touche de Chamalières pour aller pointer à côté des poteaux. Essai non transformé par ses soins.
Score final : 20-05
Belle victoire de Varennes. Attention week end prochain déplacement périlleux et à haut risques à l'Abreuvoir. Tout les joueurs doivent se sentir prêts et concernés si nous ne voulons pas subir une reculade mémorable par un troupeau de Charolais. Nous y retrouverons peut être notre cher Cédric.
Infos joueurs
Vendredi après l'entrainement, certains vont se retrouver autour d'un repas chez Fred Sahr à Montoldre.Pour tous les joueurs et dirigeants intéréssés, les inscriptions se font auprès de Mimile.



















